Il y a deux ans, j’avais déjà fait plusieurs courses et j’avais l’impression de stagner. Mon copain s’était inscrit en club et courait désormais bien plus vite que moi. J’ai donc décidé de progresser. J’ai pris mon courage à deux mains (car oui rejoindre la grande famille de l’athlétisme peut faire peur au départ) et je me suis inscrite dans le même club que lui.  Je ne regrette rien, je suis super fière d’avoir ma petite carte d’athlète, de me confronter à d’autres personnes. De partager mes connaissances avec les leurs, de courir avec méthode. Et surtout, d’avoir une motivation de fer! 

Un stade impressionnant
Petit retour en arrière pour ceux qui hésitent à s’inscrire : le premier entrainement est assez effrayant, ou plutôt impressionnant. Le stade…tellement beau est vraiment grand. Je me sens toute petite au milieu de cet énorme piste, avec tous ces sportifs qui se connaissent déjà. Mais après les premiers tours de piste, je me sens à ma place et une fois l’entraînement terminé, n’ai qu’une envie : y retourner. Chaque semaine, trois fois par semaine, je chausse mes runnings et rejoins le stade.

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Ma découverte des fractionnés
Les séances fonctionnent toutes à peu près sur le même principe: un footing d’une trentaine à une quarantaine de minutes pour bien mettre en route la machine suivi de fractionnés (la distance et fréquence changent à chaque fois selon le planning des compétitions officielles et sont adaptables au niveau de chacun).
Parfois, quelques exercices plus ludiques de sprint, relai ou haies (que je déteste!) nous permettent de travailler autrement notre course. Mais pour les coureurs de demi-fond, les fractionnés sont essentiels. Tout comme les étirements et le gainage qu’il ne faut pas négliger.

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Ne conserver que l’essentiel
Sur la piste, je me suis vite débarrassée de tout ce qui n’était pas indispensable (brassard d’Iphone, gros jogging, etc. ) Tout ça n’est pas essentiel à la séance, c’est même plutôt un handicap qu’un atout. Car plus on est léger, moins la séance sera difficile! Une simple montre chrono, une tenue adaptée et de bonnes chaussures associées à une énorme dose de motivation, une bouteille d’eau et de persévérance sont amplement suffisants! En tout cas c’est  ce qui fonctionne pour moi, mais chaque personne est différente 

Esprit d’équipe
Courir en club c’est aussi défendre les valeurs d’un équipe. Echanger avec les autres coureurs. Apprendre des coachs, mais aussi des autres athlètes et s’enrichir de toute cette masse d’informations et de points de vue.  Inscrite en septembre, j’ai attendu janvier pour commencer les compétitions (inutile de brûler les étapes) ou j’ai participé à mon premier cross.  Puis en mai, les interclubs. Je vais d’ailleurs ajouter une corde à mon arc en lançant le javelot cette année, en plus du 800m auquel je vais participer.
dossard
A ces occasions, un fort sentiment d’appartenir à un même groupe, de faire bloc tous ensemble pour défendre notre club s’est fait sentir. Quand on court pour son club, on est plus une seule personne mais un membre d’une équipe. Chacun s’encourage à donner le meilleur de lui même.

Je comprends que ces horaires « imposés » ne conviennent pas à tous et peuvent sembler trop contraignants mais ça fonctionne pour moi. Depuis que je m’entraîne en club, ma façon de courir a changé et je sens que ça m’apporte quelque chose de positif.

Et vous, comment vous entraînez vous ?

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